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A la Biennale de Grigny, on se pose la question…

Entre autre de la mutation des esprits, et de la responsabilité des parents « Adulescents« . C’est en tout cas comme ça que Agnès Pecolo, sociologue nomme ces parents qui baissent les bras face à ces jeunes « digital natifs.

Etre un vrai adulte est important nous rappelle t-elle. On assiste donc plus aujourd’hui à une crise de l’adulte qu’une crise de l’adolescent.

… Il fallait être là pour écouter cette très bonne conférence débat, qui a bien appuyé là où il fallait. … En ligne prochainement ?

Voilà mes échos :

J’ai personnellement participé ensuite à l‘atelier « L’avenir des Epn » où deux questions ont été posées et on fait l’objet d’un jeux collaboratif.

– Quel est le sens de votre mission aujourd’hui ?

– Les Epn auront-ils encore un sens en 2015 ?

Bien que de nombreuses réponses et suggestions aient été apportées, ces questions restaient un peu top « floues » et larges à mon avis pour amener des réponses satisfaisantes voire des pistes concrètes. Le temps était aussi compté , et sur ce genre d’animation/atelier, il est difficile de ne pas repartir un peu frustré.
Un CR sera fait (Coraia ?), mais il ressort tout de même que le service aux publics est une priorité, ainsi  que le devoir d’accompagner la fracture liées aux médias galopants. Ce qui n’était pas évident pour tout le monde apparemment….
l’EPN n’est de plus pas encore une notion bien connue de tout le monde, et trop de différences entre les acteurs de terrain perturbent encore cette notion.

Les projets de cyber école labellisées « cyber base » permettront-t-ils de clarifier une situation quelque peu disparate ? Oui dans une certaine mesure…
Coraia pourra sans doute répondre si elle s’associe ou est associée à ce plan national…

> Durant le repas, une discussion avec une collègue du secteur privé a laissé entrevoir des pistes de partenariats intelligents, comme par exemple l’obligation des vendeurs de matériel à proposer une formation de base, dirigés vers les animateurs de réseaux publiques. Les formations suivantes, plus techniques, pouvant être ensuite relayées par le privé. Chaque partenaire aurait à y gagner. A suivre…

L’atelier « Solidarité » nous a proposé de découvrir trois expériences liées à l’Afrique. On en reparle plus tard.

Zoomacom a géré avec brio le mur de tweet et le coin interview, tandis qu’une collaboration avec Vivé et Radio pluriel a permis de retransmettre via le plateau tv les premières « infos »

Bonne note aussi à la compagnie Lily, ligue d’improvisation lyonnaise qui nous a décontracté dés la matinée avec un mise en scène d’utilisateurs des TIC (toutes catégories et générations) face à une animatrice quelque peu « larguée ». Très drôle, et très bien joué. Bravo.

Merci à l’accueil de la Maison (©) et au repas buffet. Excellent et copieux.
Dommage qu’il ai fallu repartir en fin d’après midi…

Franck. G

Ratice Loire

6 Comments

  1. Merci. effectivement, beau travail.

    Précisions sur ma note : on n’a pas du tout parlé de PRNL lors de L’atelier Epn. (…) est-on trop en avance par rapport aux collègues ??

    2) L’atelier « Solidarité » a mis en avant les même problèmes en Afrique qu’à certains endroits en France, à savoir : les outils d’abord, et le sens et les missions en suite. (En l’occurence les moyens humains).
    … Même combat ! ?

    3) Lily : où lorsque la « fiction » ? rejoint la réalité.

  2. Bon travail et merci à celles et ceux qui organisent le compte rendu. Maintenant je trouve qu’il manque un moment de « débriefing » ou on regarde avec un peu de recul ce que ce genre de journée apporte ou peut apporter localement.

    Une remarque au passage, je trouve qu’il manque vraiment le nom de l’auteur des billets publiés.

  3. @Rémy : Le nom de l’auteur des billets et pages publiées est désormais mis en place pour ce thème, vous le trouverez en fin de chaque article / page.

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